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28/04/2010
Quand il est question de savoir quelles actions marketing privilégier la notion de "retour sur investissement" est le critère d'appréciation qui doit normalement s'imposer.
Par facilité, ce critère vient souvent à être remplacé par l'optimisation des dépenses en minimisant le coût des opérations. La tentation est alors grande de privilégier les actions aux budgets plus faibles.
Le succès de l'e-mailing repose aussi sur son équation économique. Pas d'impression, pas de routage, ni d'affranchissement, autant de postes budgétaires liés au mailing papier qui disparaissent. Cela est-il suffisant pour privilégier l'un par rapport à l'autre ?
En réalité, il faut raisonner en terme de coût d'acquisition en rapportant les budgets dépensés au nombre de clients gagnés. Cette mesure englobe les moyens marketing et humains nécessaires à la prospection et à la signature des affaires. En effet, une action génère des prospects qui sont susceptibles de devenir des clients, le taux de transformation est donc un élément important qui a un impact sur la rentabilité finale de l'opération.
Reprenons l'e-mailing : la qualité des contacts peut ne pas être au rendez-vous et in fine relativiser les performances de cet outil.
Enfin, la valeur des indicateurs reste individuelle et relative. Le prix que chaque dirigeant est prêt à payer reflète la stratégie de l'entreprise. Rentrer dans un nouveau marché, signer un client de référence peut s'avérer une opération onéreuse. Le calcul économique doit donc tenir compte des objectifs poursuivis par la campagne.